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Wendy Cope, Poem "I worry"

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Ce poème  de Wendy Cope ? on aimerait l'avoir écrit. On adorerait l'avoir écrit, mais on s'est contenté de le vivre .
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" la vie en rose "     ( Louis Amstrong)            Picton, New Zealand    la vie en Rose  
Quand ça veut pas…. On finit par connaitre ses limites :les miennes sont nombreuses et honteuses, peut-être un jour je larmoierai sur mon incompétence en cuisine . Non ce qui me retourne le cœur c’est ma capacité à faire pousser plantes, fleurs, aromates. J’ai beau afficher dans mon arbre généalogique des paysans planteurs de patates, oliviers, œillets, choux, vignes, je n'y n’arrive pas ! Mon arbre  généalogique semble s’être délesté de  la branche que je suis. Ma conclusion a été celle qui en dernier recours nous sauve tous de l’humiliation du « je –suis- qu’ une-merde » : on ne peut pas être bon partout ! Si cela ne suffit pas, j’étaye mon mur avec ces briques imparables : Il pleut trop, Il ne pleut pas assez, Il fait trop chaud, La terre est sablonneuse, Il y a trop de vent, l’océan est trop proche …. Me voilà donc rassurée : rien n’est de ma faute !  C’est sans compter sur la perversité des plantes. Après vaines...

Et avec ça , ma petit'dame, qu'est ce que je vous mets?

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La chirurgie est-elle une science exacte? je ne parle pas du diagnostique mais de l'acte en lui même. Depuis peu m'a été ôté un petit être indésirable,  et je suspecte le chirurgien de m'avoir retiré plus qu'il n'aurait dû....Je me sens étrangement dépossédée. Comme le boucher à qui vous demandez 250 grammes de steak fraichement haché et qui au final vous présente 300 grammes en fermant la conversation d'un : -" yen a un peu plus, je vous le laisse ?" -" évidement !je vais pas me faire passer pour une pauvre en pinaillant pour 50 grammes !" Idem du chirurgien. - "heu y'en a un peu plus? je retire quand même hein? -"évidement ! je ne vais pas pinailler !" Et me voilà délestée de cervelle qui faisaient de moi cette femelle brillante qui retenait toutes les plaques d’immatriculation et tous   les anniversaires. je vais faire un tour à la boucherie...peut être qu'un petit steak haché savamment introd...

Une histoire d'amour

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A ma grand-mère Ana Bica de Manteigas  J'étais heureuse mais je ne savais pas vraiment ce que c’était que d’être heureuse. Peut-être que lorsque nous sommes enfants, nous croyons tant à la démesure des choses que nous pensons que ce que nous ressentons n’est pas la réalité, que ce n’est pas tout à fait à la hauteur de la vraie vie. Nous croyons qu’il manque toujours quelque chose qui arrivera plus tard en grandissant. Peut-être, parce que nous sommes enfants, nous avons déjà tout ce dont nous avons besoin; Mais nous ne pouvons pas accepter que la vie se résume à ce que nous avons, et qu’il y a autre chose de plus grand et de mieux. Peut-être cette magie du bonheur est à son maximum pendant l’enfance : Sans intellectualisation, sans analyse de ce que nous vivons; Vivre naturellement comme si c’était ainsi pour tout le monde; Comme si vivre de cette façon, heureux et paisible, était aussi naturel que respirer; Se réveiller en s’étirant, les yeux collés par un sommeil bien lourd, fa...

Poême du jour.....

-"les larmes c'est toujours mieux dehors que dedans" -" c'est joli..." -" oui ..c'est un peu comme le vomi" -"........................." Merci à Iliom et sa coloc...mémorable commentaire !

Définition

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" L’homme qui prépare les onguents et les médecines a pour nom apothicaire. Lorsque c’est une femme qui exerce cette activité, on l’appelle sorcière. […] Les hommes aiment bien tuer une femme de temps en temps. ." Ken FOLLET - Un monde sans fin

Odieuse Liberté !

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Cet après midi j'étais assise à la terrasse d'un café attendant que refroidisse mon  déca....à coté de moi un monsieur et sa Chérie. le Monsieur lui demande d'un  ton aimable : "alors Thé ou café?"...J'ai alors entendu un profond soupir ! le choix était impossible.... L'idée m'est venue que nous passons notre vie à devoir choisir. Sucre ou pas sucre, thé ou café, queue de cheval ou lissage, jupe ou pantalon,  kleenex ou manche, ménage ou paresse sur le sofa, margarine ou beurre, gasoil ou essence, Arial ou Time new roman, blonde ou brune, mac ou Microsoft, maison ou appart , et pour finir notre vie il faut encore choisir sapin ou chêne ! Si le choix est une preuve de liberté pour certains je crois que cette pauvre dame songeait secrètement à manquer de cette liberté de choix.... je me suis sentie solidaire de son dilemme. Mais allez Chère inconnue ! dans pareils cas vous n'aurez jamais de liberté  : il vous faudra toujours choisir !...

Allons z'enfants de la Patrie.....

Je reste dubitative quant aux qualités de communicant de notre nouveau Président : nous avons trop vu ce genre d'énergumène propulsé du jour au lendemain grand chef devenir un Pinochet en puissance pour asseoir son Pouvoir tout neuf., nous voyons de nouveaux chefs arriver qui posent de nouvelles règles dès les premières minutes. Ayant la vessie trop petite pour  pouvoir Pisser autour de son nouveau territoire ( oui la France est un grand pays ! ), Notre Nouveau Chef nous bombarde de décisions soudaines afin d'effacer les anciennes ! Haaa, l'heureux temps où le KGB effaçait des photos officielles un ancien Ami devenu persona non gratta ! Deux jours après son élection,  voilà qu'il taquine vilainement notre bien-aimée voisine , Angela?  en la taclant d'un coup de pied dans les tibias. je n'aimais pas l'ancien, mais celui-là me fait trop penser à un gosse le lendemain de Noël qui ne sait pas o...

de l'utilité de bien réfléchir avant de lancer un boomerang

T out ça revient au même: On regrette quelque chose que l’on a raté, que l’on a pas fait, et ressent des remords pour quelque chose de mal fait ? J’ai fait beaucoup de bêtises dans ma vie : certaines auraient pu mal se terminer. La plupart du temps c’est passé, de justesse mais c’est passé. Alors quoi faire quand c’est parti en sucette et que vingt ans après on y pense encore?  On Commence par se trouver plein d’excuses : "j étais jeune, je savais pas, j avais trop bu, j étais sous influence..." Notre esprit fait alors notre procès où il est juge, avocat, procureur et jurés.  Comme notre Conscience n’est pas  masochiste elle finit par nous acquitter sous les applaudissements de tous nos « moi » passés et à venir ! Cependant il reste parfois des erreurs que notre esprit refuse de pardonner.  Il réessaye pourtant de temps à autre.  Le mien rechigne à me pardonner un choix que j’ai fait à 23 ans. Plus j'avançais dans ma vie, plus je voyai...

No comment.....

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Un jour chez un voisin.....

Sous la pluie.....................

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Aveiro , Novembre 2011

Le meilleur endroit pour réfléchir.......

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Couchée sous l'arbre ....automne 2011

No comment.....

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    Qui pouvait imaginer que dans la lointaine Thuringe ........ Cathédrale de Erfurt, été 2011

RATATAT ....Germany to Germany

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Deuxième morceau publié ici de ce duo que j’apprécie beaucoup. Celui -ci a dédicace particulière. Jaja ! 

Quand faut y aller, faut y aller !

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Les probabilités sont nos ceintures de sécurité : on s'y accroche bien fort pour justifier d'une décision, d'un chemin à prendre. Que se passe-t-il lorsque nous voulons suivre un chemin qui n'est pas soutenu par une forte proba(bilité) de réussite? Commencent alors d'interminables calculs qui pointent ce qu'il ne faut pas faire. Il faut bien parfois sortir de sa torpeur et aller de l'avant. A défaut de jouer aux anarchistes, faisons mentir les probabilités bien pensantes. Alors,  je vais chausser des bottes, je prendrai une boussole et un optimisme indestructible  et je vais prendre le chemin qu'il ne faut pas avec la ferme intention d'arriver au bout !

Je n'ai jamais voulu aller sur Mars....

Tout le monde veut y aller ! Pas moi ! Une analyse soi-disant claire de la situation m'a fait croire que jamais je ne pourrai  assumer une telle aventure : manque de connaissances astronomiques, incapacité à piloter dans la biosphère. Beaucoup d'entre nous ont fait ce rêve. certains même atteignent des contrées lointaines et se disent qu'ils y  sont . Pourtant Mars n'est pas très accessible et peu d'élus pourront fouler le sol de la Belle; Pour y aller  il faut d abord le temps, il faut accepter le danger de l'aventure, accepter que l'on aura pas le contrôle sur tout, il faut un coéquipier sûr et une belle détermination. Je vais donc prendre le temps, j'accepte le danger,   je confie la faisabilité de mon expédition à mon coéquipier et j'irai sur Mars.

La priorité de personne......

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Tout est question de priorité, celles qui nous rendent responsable ou pas de ce que nous faisons, Les plus altruistes s'occupent d'abord des autres , les sportifs se lanceront à corps perdus dans le perfectionnement de leur art, et puis il y a  ceux qui par une absence remarquable d'intérêt de leur vie, se créent des priorités. Comme les passionnés ils s'abandonnent totalement, et ne font plus qu'un avec leur  passion oubliant ainsi la solitude de leur morne existence. Ils deviennent alors Docteur ès machinchose, spécialiste en je ne sais quoi. Absorbés par leur priorité prioritaire (redondance à souhait) ils manquent le coche lorsqu'une une fois la vie prend une autre saveur et qu'une main leur est tendue pour sortir de leur monotonie. Un court instant ils ont été le centre du monde de quelqu'un et l'ont bouté hors du terrain de jeu.

Yé souille perduche !

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l'autre : yé cherche lé rou dela courrrré sivoulaye? elle : la rue de curé? pas de problème, c'est juste la première à droite. l 'autre :  à droite ya oune camione, ché aprrrrrés? elle : non, c'est juste avant, parce qu' après c'est un cul-de_sac l'autre ( le regard interéssé) : oune cul de sac??? interissante lé franchaises ! e lle : mais non...c'est une rue sans sortie ! l'autre  : ma oui !!!!!    oune cul, yé bien counpris , ....hiiii  guapa ! parlez avec les touristes c'est funky !

Ça glisse tout seul !

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huître gourmande ayant avalé sans croquer son repas de Noël il y a quinze ans à un repas de veille de noël le maître de céans me m’était au défit de manger une huitre : "Comment peux- tu dire que tu n’aimes pas si tu n’as jamais gouté ?" Imparable ! Je pensais alors pourquoi avaler un truc à l’aspect morvique, à la texture gluante et qui sent l’eau de mer ? Mais l'impressionnante tablée de 20 personnes  me coupa l’envie de passer pour une personne têtue et j’avalais, la peur au ventre, le mollusque sans même le croquer suivi d’un verre de vin blanc cul- sec pour faire passer le gout. Applaudissement de la tablée en délire ! félicitations d’usage ! Petite phrase à laquelle je m’attendais :  «  mais tu n’as pas croqué ! tu l'as avalée vivante, elle va remonter pendant la nuit et vouloir ressortir »; 2011 :  les mêmes, quelques enfants en plus, quelqu’un se croit obligé...